Sépultures et cimetières français en Indochine Mémoires et patrimoines partagés
Les auteurs
Sunny Le Galloudec

Sunny Le Galloudec est doctorant contractuel en histoire et civilisations à l’Université Le Havre Normandie (UMR CNRS 6266-IDEES). Sa thèse, Une utopie coloniale à « l’angle de l’Asie » : Tourane – Đà Nẵng. De la concession française au port mondialisé (1858-1975), s’inscrit dans une approche d’histoire globale et comparée, attentive aux connexions avec les autres ports indochinois et treaty ports d’Asie orientale. Dans ce cadre, il a initié et coordonné le colloque international pluridisciplinaire Du port au monde. Une histoire globale des ports indochinois, accueilli à Đà Nẵng en octobre 2022 puis publié en 2025 aux Presses universitaires de Nouvelle-Aquitaine (La Geste éditions). Président de l’Association pour l’étude du Centre Vietnam (AECV), il porte un programme interdisciplinaire visant à écrire une Histoire du Centre Việt Nam et à contribuer à la création d’un centre de recherche dédié à Đà Lạt, Đà Nẵng ou Huế. Auteur de plusieurs articles et chapitres d’ouvrages, il codirige actuellement De pierres et de papiers. Héritages mémoriels et patrimoniaux franco-vietnamiens (à paraître en 2026). Il est également co-administrateur du Saigon Social Sciences Hub (SSSH), groupe de recherche pluridisciplinaire basé à Hô-Chi-Minh-Ville, et a été deux fois lauréat d’une bourse de l’École française d’Extrême-Orient (2021, 2022).
Maxime Ghazarian

Maxime Ghazarian est doctorant en histoire contemporaine à l’université Paul Valéry Montpellier 3 (labotatoire CRISES). Ses recherches portent sur l’histoire des relations internationales des années 1970 à nos jours et en particulier sur les dimensions Europe-Asie. Il réalise une thèse centrée sur les relations entre l’Europe communautaire et le Việt Nam intitulée : « Une particularité stratégique en demi-teinte. L’Europe communautaire en quête d’une politique vietnamienne, 1973-1996 ». Il a mené à bien plusieurs missions en Europe et au Việt Nam entre 2022 et 2024 et a notamment été lauréat d’une bourse de l’École française d’Extrême-Orient (2024). Parallèlement à sa thèse, il s’intéresse aux relations franco-vietnamiennes, sujet sur lequel il a publié plusieurs articles et qui l’a conduit à explorer la question des cimetières et sépultures, du déclenchement de la guerre d’Indochine à nos jours.